De l’équipe de Préparation de Messe du 15/09/2013

Quelques mots-clés

Amour, promesse, alliance, confiance, pardon, coeur brisé.

1ère lecture

Moïse était en cœur-à-cœur avec Dieu. Lorsque Dieu dit « ton peuple » à Moïse, celui-ci lui rappelle sa promesse à Abraham, Isaac et Jacob ; il n’accepte pas que Dieu efface tout et reparte à zéro avec lui. A la fin, Dieu reprend en charge « son » peuple.

La perversion : oublier Dieu, ne plus mettre sa confiance en Lui, mais dans des faux dieux biens matériels, dieux de ceux qui nous entourent…)

Psaume

Supplications. Appel à l’amour de Dieu, sa miséricorde qui efface le péché, ouvre les lèvres pour permettre la louange.

Esprit brisé = qui n’est pas tout d’un bloc, pas fermé ; ouverture du coeur, vulnérabilité qui permet l’accueil du Seigneur.

2ème lecture

C’est le Christ qui donne la force, il fait confiance.

Il pardonne, il est venu sauver les pécheurs.

Le « 1er » (par l’importance du péché) est aussi celui qui est le 1er dans l’importance de ce pardon.

Interrogation sur le sens de cette réflexion : orgueil de se croire plus coupable que les autres et plus pardonné, ou humilité, reconnaissance des bienfaits du Seigneur et message d’espoir pour tous les pécheurs ?

Evangile

Lecture longue à garder.

Distinction nette entre 2 groupes, pécheurs et pharisiens, mais ne pas oublier que nous appartenons à l’un et l’autre groupe.

Joie de pouvoir être la brebis portée sur le dos de son maître => impression de légèreté ; importance d’être « supporté » à tous les sens du terme.

Ceux « qui n’ont pas besoin de conversion » : ceux qui n’ont pas « le cœur brisé », cœur « monolithique » , trop plein de certitudes et de préceptes suivis à la lettre, qui n’ont besoin de personne.

Attitude des 2 frères : le fils prodigue, peut-être manipulateur, mais qui reconnaît son manque; le fils aîné, sûr de son droit et de sa vie « bonne », qui a le cœur trop rigidifié pour comprendre la miséricorde et l’importance de l’accueil (besoin d’avoir le cœur brisé).

Avant de revenir vers son père, le jeune a réfléchi; ce temps de pause, de prise de conscience de ses fautes avant de retourner au père, nous a fait penser au temps de préparation avant le sacrement de réconciliation (dont nous avions parlé au moment du psaume je crois).

On a également constaté que l’ainé ne s’était pas adressé d’abord à son père, mais à un domestique ; sans donc être allé à l’essentiel. Ensuite, il n’entre pas vers le père (je viens d’ailleurs de réaliser que le père est allé au devant de chacun de ses fils) et lui reproche sa proximité avec son frère (on peut se demander quels rapports les 2 frères ont eu précédemment car il a l’air bien au courant de la vie de son frère cadet). Impression que ce qui est donné à son frère lui est pris = il ne croit pas à l’immensité de l’amour du père qui a de la place dans son cœur pour tous.

Ce qui nous ramène au début de l’évangile : Jésus ne condamne pas les pharisiens, mais Il leur parle afin de leur permettre de comprendre et de « briser leur cœur ».

15 septembre 2013 |

Les commentaires sont fermés.